Saison 2019-2020 : inscriptions à partir du 2 septembre par courriel ou sur place.


Le Judo

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Origine et historique

Le Judo

  

Le judo (voie de la souplesse ou méthode douce) est un art martial et un sport de combat d'origine japonaise, fondé par Jigoro Kano en 1882. Le souhait de Jigoro Kano était de populariser une méthode visant à mieux utiliser ses ressources physiques et mentales.


 La légende dit qu'il découvrit les principes du judo lors d'un hiver rigoureux, en remarquant que les branches du cerisier réagissaient différemment sous le poids de la neige abondante. Les plus grosses cassaient alors que les plus souples pliaient et se débarrassaient de « l'agresseur » avec souplesse. La voie de la souplesse était née.


La "légende", dans sa simplicité, n'est pas éloignée du souhait initial de populariser une méthode visant à mieux utiliser ses ressources physiques et mentales. Jigoro Kano avait conscience que le Ju-jitsu tel qu'il était pratiqué n'était plus adapté à l'époque moderne. Les techniques étaient parfois très dangereuses à apprendre et la plupart des maîtres étaient soit incompétents pédagogiquement ou enseignaient un ju-jitsu décadent et inefficace. En s'inspirant des méthodes de différentes gymnastiques occidentales, Jigoro Kano décida d'expurger du ju-jitsu les mouvements dangereux et de codifier les techniques restantes afin de faciliter l'enseignement sous formes de kata. Il était évident que l'art de la souplesse, débarrassé de sa vocation guerrière, n'était plus du ju-jitsu, mais un nouvel art martial à vocation callisthénique. Le Judo était né.


L’équilibre, le synchronisme, les stratégies et les tactiques sont les caractéristiques essentielles à ce sport et à cet art. Le judo applique ces principes aux différentes techniques de projection et de prises. Le judo est non seulement une activité amusante et énergisante mais aussi un exercice de détente. Les mouvements et les techniques du judo peuvent être appris dans le cadre de jeux, et améliorés en les pratiquant avec un partenaire.


Le lieu où l'on pratique le judo s'appelle le dojo (lieu d'étude de la voie). Les pratiquants (les judokas) portent une tenue en coton renforcée appelée judogi, souvent appelée à tort kimono, qui est le nom générique de la tenue traditionnelle japonaise. Le judogi est généralement blanc, mais pour faciliter la distinction entre les combattants dans les compétitions, un judoka peut avoir un judogi bleu à tous les niveaux de compétitions (si le judoka n'a pas de judogi bleu, la distinction se fera à l'aide de ceinture rouge ou blanche). Pour les compétitions à partir du niveau national, l'un des deux judokas doit revêtir un judogi bleu. Le judo se pratique pieds nus sur un tatami. Le judo est un sport olympique.


Bref, le judo plaît sur toute la ligne car c’est à la fois un sport, un art, une discipline, un loisir, une activité sociale, un programme de conditionnement physique, une méthode d’autodéfense et un mode de vie.



Source : Judo Québec, Judo Canada


Le Salut au judo

 Le salut, implanté dans la tradition japonaise, est un symbole de respect et de confiance. Les partenaires de judo ont non seulement besoin l’un de l’autre afin d’apprendre, mais sont aussi responsables de la sécurité et du bien-être de l’autre. Le salut exécuté sur le tapis avant un exercice est une marque de confiance envers notre partenaire. Le salut exécuté après l’exercice est un signe de remerciement pour ne pas avoir abusé de cette confiance. 


Source: Judo Canada

Les techniques

La pratique du judo comporte 4 grandes catégories de techniques :


  • Les projections
    - techniques debout (tachi waza)
    - techniques de sacrifice (sutemi waza)


  • Les immobilisations
    - techniques de contrôle (katame waza)
    - techniques au sol (ne waza)


  • Les étranglements *


  • Les clés de bras*


* Les techniques d'étranglements et de clés de bras ne sont enseignés qu'aux judokas d'expérience puisqu'elles exigent une certaine maîtrise pour être utilisées sans danger pour le partenaire.


  

Afin de prévenir les blessures, un code  indique qu’on reconnaît sa défaite : deux coups frappés franchement sur le sol ou sur l’adversaire.